Editorial
En juin 1992, au moment de la sortie en salle de La Sentinelle (France, 1992), un article des Cahiers du cinéma sobrement intitulé « La Relève » voyait dans ce premier long métrage d’Arnaud Desplechin un « signal de renouveau » dans le paysage cinématographique français. Dès ce moment, Desplechin a...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| Autori principali: | , , , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Décadrages
2016
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En juin 1992, au moment de la sortie en salle de La Sentinelle (France, 1992), un article des Cahiers du cinéma sobrement intitulé « La Relève » voyait dans ce premier long métrage d’Arnaud Desplechin un « signal de renouveau » dans le paysage cinématographique français. Dès ce moment, Desplechin a tenu ce statut, privilégié et positif, auprès de la critique, notamment grâce à Comment je me suis disputé… (ma vie sexuelle) (France, 1996), longue fresque chorale de plus de trois heures, qui a ... |
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