Révolte et réclusion dans les premiers longs-métrages de Werner Herzog
Dans ses deux premiers longs-métrages – Signes de vie (Lebenszeichen, R.F.A., 1968) et Les Nains aussi ont commencé petits (Auch Zwerge haben klein angefangen, R.F.A., 1970) –, Werner Herzog s’attache à mettre en scène la folie et la réclusion. Dans l’univers mis en scène, le désœuvrement provoque...
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| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| Asıl Yazarlar: | , |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Décadrages
2016
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Dans ses deux premiers longs-métrages – Signes de vie (Lebenszeichen, R.F.A., 1968) et Les Nains aussi ont commencé petits (Auch Zwerge haben klein angefangen, R.F.A., 1970) –, Werner Herzog s’attache à mettre en scène la folie et la réclusion. Dans l’univers mis en scène, le désœuvrement provoque la perte de tout repère, conduisant les protagonistes à se retrancher dans un milieu isolé. Les films ne fonctionnent néanmoins pas de la même manière, le premier recourant à des techniques dramatu... |
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