La mort sur écoute ? Réflexions sur une scène de Grizzly Man
La mort est-elle dicible, la mort est-elle représentable ? Se laisse-t-elle enregistrer ? Si ces questionnements ont pu hanter bon nombre de films, et avant eux d’autres œuvres artistiques, Werner Herzog touche à cette question d’une manière exemplaire dans une courte mais cruciale scène de son fil...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Décadrages
2016
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La mort est-elle dicible, la mort est-elle représentable ? Se laisse-t-elle enregistrer ? Si ces questionnements ont pu hanter bon nombre de films, et avant eux d’autres œuvres artistiques, Werner Herzog touche à cette question d’une manière exemplaire dans une courte mais cruciale scène de son film Grizzly Man (E.-U., 2005). Car il hérite d’une « archive » singulière. Timothy Treadwell, « l’homme aux grizzlys », filmait énormément, documentait beaucoup ses séjours en Alaska ; sa mort et cel... |
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