Au large d’une réception critique hostile.
Le second long métrage du cinéaste genevois Christophe Marzal, Au large de Bad Ragaz (2004), est passé totalement inaperçu sur les écrans romands, indifférence qui peut trouver une part d’explication dans le fait que le film ait été exécuté quasi collectivement par la presse locale. Un tel consensu...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Décadrages
2016
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Le second long métrage du cinéaste genevois Christophe Marzal, Au large de Bad Ragaz (2004), est passé totalement inaperçu sur les écrans romands, indifférence qui peut trouver une part d’explication dans le fait que le film ait été exécuté quasi collectivement par la presse locale. Un tel consensus de la critique cinématographique lausannoise et genevoise autour d’un film qui, selon moi, est d’une facture nettement plus intéressante que les standards des (co)productions helvétiques, me para... |
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