Une visite au Louvre de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet : « un abîme où l’œil s’enfonce… »
Rarement un film aussi court (48 minutes) et aussi simple d’apparence (une sculpture et quatorze tableaux filmés frontalement, fixement, entièrement, avec un commentaire off) aura déclenché des ondes de choc d’aussi longues portées. Tant par son paradoxe (un film où la part des cinéastes semble con...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Décadrages
2016
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Rarement un film aussi court (48 minutes) et aussi simple d’apparence (une sculpture et quatorze tableaux filmés frontalement, fixement, entièrement, avec un commentaire off) aura déclenché des ondes de choc d’aussi longues portées. Tant par son paradoxe (un film où la part des cinéastes semble congrue puisque l’on compte trois plans « de cinéma » seulement, mais qui apparaît comme l’un de leurs plus personnels sinon le plus intime) que par le foisonnement de sa matière qui ne cesse de dével... |
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