Fenêtre sur cour, la petite lucarne et l’Amérique des années 50 : notes sur la construction du (de la) téléspectateur(trice)
La tradition critique qui s’est élaborée autour de Fenêtre sur cour interprète le plus souvent cette œuvre comme une métaphorisation de l’expérience du spectateur cinématographique. Il s’agit en effet de souligner la nature auto-réflexive d’un film qui montre Jefferies épiant (dans l’ombre, donc sa...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
|---|---|
| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Décadrages
2016
|
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | La tradition critique qui s’est élaborée autour de Fenêtre sur cour interprète le plus souvent cette œuvre comme une métaphorisation de l’expérience du spectateur cinématographique. Il s’agit en effet de souligner la nature auto-réflexive d’un film qui montre Jefferies épiant (dans l’ombre, donc sans être vu) ses voisins habitant de l’autre côté d’une cour intérieure. Conformément à cette lecture, la fenêtre du héros – mais aussi celles qui lui font face – fonctionnerait comme un écran ciném... |
|---|