La mère, entre documentaire « de proximité » et mélodrame : de l’individu à l’archétype
Après les films de Vsevolod Poudovkine (La mère, 1926) (ou d’autres adaptations du roman de Maxime Gorki) et d’Alexandre Sokourov (Mère et fils, 1997), le choix d’intituler un film « la mère » ne va pas, pourrait-on dire sur le modèle de « l’italianité » barthésienne, sans son pesant connotatif de...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Décadrages
2016
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Après les films de Vsevolod Poudovkine (La mère, 1926) (ou d’autres adaptations du roman de Maxime Gorki) et d’Alexandre Sokourov (Mère et fils, 1997), le choix d’intituler un film « la mère » ne va pas, pourrait-on dire sur le modèle de « l’italianité » barthésienne, sans son pesant connotatif de « russité », ce qu’Antoine Cattin assume parfaitement dans son premier long métrage, récit des peines d’une Russe indigente mais généreuse qui, ayant quitté un mari violent, s’échine à pourvoir aux... |
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