Self-Made Portrait (2005) de Claudine Després et Julien Schmid
Les deux instigateurs de Self-Made Portrait (2005) se sont attelés à un genre bien précis, celui du portrait d’artiste, en l’occurence celui d’un cinéaste, Stephen Dwoskin, dont toute l’œuvre tourne autour du questionnement quasi obsessionnel des différents types de regards que la caméra convoque :...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Décadrages
2016
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les deux instigateurs de Self-Made Portrait (2005) se sont attelés à un genre bien précis, celui du portrait d’artiste, en l’occurence celui d’un cinéaste, Stephen Dwoskin, dont toute l’œuvre tourne autour du questionnement quasi obsessionnel des différents types de regards que la caméra convoque : que ce soit dans une volonté de démasquer la place attribuée d’habitude au spectateur de cinéma (Moment, 1968-1969), d’exhiber celle, toute-puissante, du cinéaste-caméraman sur son personnage (Tri... |
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