L’homme et la machine : entre affranchissement et aliénation à la « valeur morale du travail »
Le travail ne saurait réaliser, d’une façon durable, des effets maxima que s’il est la concrétisation de l’action et du devoir. Le travail de l’homme se distingue de celui de la machine en ce sens qu’il est animé par la conscience morale.(Th. Brogle dans La Suisse au travail, P. F. PerretGentil, Ge...
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| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Décadrages
2016
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Le travail ne saurait réaliser, d’une façon durable, des effets maxima que s’il est la concrétisation de l’action et du devoir. Le travail de l’homme se distingue de celui de la machine en ce sens qu’il est animé par la conscience morale.(Th. Brogle dans La Suisse au travail, P. F. PerretGentil, Genève, 1944, p. 35)Les films de l’Office Suisse d’Expansion Commerciale n’ont fait l’objet, jusqu’à présent, que de très peu d’études. L’activité pourtant foisonnante de cet organisme paraétatique, ... |
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