Portrait du cinéaste en arpenteur du monde : The Journey de Peter Watkins et la critique des médias
Cet article prend pour levier non les films eux-mêmes, mais l’impressionnante documentation réunie par Peter Watkins en vue des tournages de ses films sur Edvard Munch et August Strindberg. A partir de là, et de la notion de « matière » préalable, la réflexion s’ouvre sur ce qui construit (et commen...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Décadrages
2016
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article prend pour levier non les films eux-mêmes, mais l’impressionnante documentation réunie par Peter Watkins en vue des tournages de ses films sur Edvard Munch et August Strindberg. A partir de là, et de la notion de « matière » préalable, la réflexion s’ouvre sur ce qui construit (et comment) le biographique: où viennent se mêler matériau et archives préexistantes, apports du cinéaste et de l’équipe de tournage, et jusqu’aux regards et contributions du public, pour constituer ce que Watkins nomme de « l’histoire vivante ». A bousculer ainsi les frontières entre documentaire et fiction, entre passé et présent, entre auteur et public, à faire « battre la vie » ici et maintenant, les films de Watkins sont alors envisagés comme une manière de donner matière à ressentir et à penser. |
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