Prosopopées – visages et paroles dans quelques films de Peter Watkins
Afin de comprendre la complexité de l’énonciation utilisée par Watkins dans certains de ses films (Culloden, The War Game, Edvard Munch en particulier), il est apparu productif de s’attarder sur le motif du visage. Au-delà de son insistance propre, ce motif n’est pas séparable de la figuration du co...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Décadrages
2016
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Afin de comprendre la complexité de l’énonciation utilisée par Watkins dans certains de ses films (Culloden, The War Game, Edvard Munch en particulier), il est apparu productif de s’attarder sur le motif du visage. Au-delà de son insistance propre, ce motif n’est pas séparable de la figuration du corps parlant et de ses implications. La double importance accordée au visage et à la parole peut alors se condenser dans la figure de la prosopopée, en tant qu’incarnation d’une voix rendant justice aux absents. De la sorte, l’analyse de la polyphonie pratiquée par le cinéaste permet d’éclairer davantage l’horizon politique de son cinéma. |
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