Au seuil du labyrinthe
Dans son ouvrage Les Grands Courants de la mystique juive, Gershom Scholem expose le concept du tsimtsoum. Selon le philosophe Isaac Louria, la création n’est pas le fruit d’une émanation, mais d’une rétraction. Dieu s’est retiré, et son absence a permis au monde de se produire. L’idée peut sembler...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Décadrages
2025
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Dans son ouvrage Les Grands Courants de la mystique juive, Gershom Scholem expose le concept du tsimtsoum. Selon le philosophe Isaac Louria, la création n’est pas le fruit d’une émanation, mais d’une rétraction. Dieu s’est retiré, et son absence a permis au monde de se produire. L’idée peut sembler paradoxale. Peut-on penser la création, associée couramment à la profusion et au surplus, par l’effet d’un retrait ou d’une absence ? J’aimerais interroger l’œuvre du cinéaste chilien Raúl Ruiz à ... |
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