Le ralenti. Sauve qui peut (la vie) et France, tour, détour, deux enfants

L’enjeu de cet article consiste à démontrer que la question-clef du travail de Godard et Miéville repose sur la tension entre le ralenti et le plan-séquence longuement tenu, c’est-à-dire sur la durée. C’est la raison pour laquelle il me paraît essentiel de situer au centre de leur corpus commun de...

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Τόπος έκδοσης:URI:https://journals.openedition.org/decadrages,
Κύριος συγγραφέας: White, Jerry
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: Décadrages 2024
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Περιγραφή
Περίληψη:L’enjeu de cet article consiste à démontrer que la question-clef du travail de Godard et Miéville repose sur la tension entre le ralenti et le plan-séquence longuement tenu, c’est-à-dire sur la durée. C’est la raison pour laquelle il me paraît essentiel de situer au centre de leur corpus commun de films Sauve qui peut (la vie) (1979/1980), qui fait porter l’accent sur le ralenti, et Soft and Hard (1985), qui se définit par la durée, et d’envisager France, tour, détour, deux enfants (1978/198...