« Et c’est tellement fatigant ». L’économie du ressassement chez Chantal Akerman

Et l’on n’est pas passif : on s’active, mais à rien. On était fatigué de quelque chose, mais épuisé, de rien.Gilles Deleuze Dans le dernier plan d’Aujourd’hui, Dis-moi (1980), le premier film à identifier explicitement Akerman comme la fille d’une survivante de l’Holocauste, la cinéaste s’endort de...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/decadrages,
Egile nagusia: Margulies, Ivone
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Décadrages 2023
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Et l’on n’est pas passif : on s’active, mais à rien. On était fatigué de quelque chose, mais épuisé, de rien.Gilles Deleuze Dans le dernier plan d’Aujourd’hui, Dis-moi (1980), le premier film à identifier explicitement Akerman comme la fille d’une survivante de l’Holocauste, la cinéaste s’endort devant la caméra. Assise à ses côtés à une table à manger se trouve l’une des trois femmes juives auxquelles elle a rendu visite afin de s’entretenir à propos de leurs mères qui ont péri dans les cam...