Tres Tristes Tigres, fourchelangues et contes à rebours
Le premier long métrage de Raùl Ruiz, Tres Tristes Tigres, est considéré comme l’une des œuvres fondatrices du nouveau cinéma chilien ; parallèlement, ce film est investi comme un geste inaugural dans l’établissement d’une esthétique baroque au cinéma, caractérisant l’œuvre de maturité du cinéaste c...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Décadrages
2016
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Le premier long métrage de Raùl Ruiz, Tres Tristes Tigres, est considéré comme l’une des œuvres fondatrices du nouveau cinéma chilien ; parallèlement, ce film est investi comme un geste inaugural dans l’établissement d’une esthétique baroque au cinéma, caractérisant l’œuvre de maturité du cinéaste chilien, exilé en France. Cet article interroge la mise en jeu d’une logique baroque dans Tres Tristes Tigres, en la confrontant au mode du réalisme merveilleux auquel Ruiz adhère ici visiblement. Cette lecture en gros plan a pour ambition de suivre au plus près les stratégies d’expérimentation activées par le film, reposant sur l’improvisation des acteurs, la multiplication des sous-entendus, des jeux de mots et des actes manqués, esquissant ainsi en creux une cartographie politique du Chili. |
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