Trois vies et un seul cinéaste (Raoul Ruiz)
Cet article examine comment les films de Ruiz se démarquent des règles traditionnelles du récit héritée du roman réaliste pour développer, avec une jubilation ludique évidente, une esthétique du foisonnement et de la digression. En partant d’un texte du cinéaste qui constitue une diatribe contre la...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Décadrages
2016
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Cet article examine comment les films de Ruiz se démarquent des règles traditionnelles du récit héritée du roman réaliste pour développer, avec une jubilation ludique évidente, une esthétique du foisonnement et de la digression. En partant d’un texte du cinéaste qui constitue une diatribe contre la notion de « conflit central », nous envisageons les particularités des « palimpsestes » narratifs de Ruiz qui multiplient les pistes de l’intrigue, superposent à l’image une bande-son décalée, déclinent des motifs figurés de manière répétitive ou cyclique et explorent des possibles. Ces caractéristiques sont étudiées à travers les modalités d’élaboration de personnages, éléments-clés de tout récit qui subissent chez Ruiz de constantes permutations, ainsi qu’en témoigne de façon emblématique le film Trois vies et une seule mort. |
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