De Proust à Ruiz, reconnaissance dans Le Temps retrouvé
Cet article aborde le film Le Temps retrouvé sous l’angle d’une question bien particulière, celle de la reconnaissance. Problème central chez Proust, la reconnaissance – l’action d’identifier et d’unifier un être en conjugant des traits physiques, toujours fuyants, et un nom propre, qui toujours déb...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/decadrages, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Décadrages
2016
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Cet article aborde le film Le Temps retrouvé sous l’angle d’une question bien particulière, celle de la reconnaissance. Problème central chez Proust, la reconnaissance – l’action d’identifier et d’unifier un être en conjugant des traits physiques, toujours fuyants, et un nom propre, qui toujours déborde la personne – est déclinée, chez Ruiz, sous diverses formations : sans être au cœur du film, elle noue pourtant d’une manière particulière l’acteur, le personnage, la scène et le spectateur, entre difficulté à faire coïncider et rapport à la représentation, au fixe et à la mort. Jusqu’à mettre en jeu la constitution et la réalité de personnages pris dans de multiples strates d’images. |
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