Joseph Cornell : le film de re-montage et la séance cinématographique comme forme de ready-made aidé

Les films de Joseph Cornell, ou plutôt Rose Hobart (1936) qui en vient à représenter « métonymiquement » l’ensemble de son corpus cinématographique – pourtant varié, hétéroclite et comprenant également des films expressément tournés à sa demande –, sont investis comme l’acte inaugural du cinéma de...

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Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/decadrages,
1. Verfasser: Bovier, François
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: Décadrages 2025
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Les films de Joseph Cornell, ou plutôt Rose Hobart (1936) qui en vient à représenter « métonymiquement » l’ensemble de son corpus cinématographique – pourtant varié, hétéroclite et comprenant également des films expressément tournés à sa demande –, sont investis comme l’acte inaugural du cinéma de found footage. Je reviendrai sous peu sur ce moment « fondateur », et sur le contexte artistique dans lequel il convient de l’inscrire (à savoir l’importation du surréalisme aux Etats-Unis, notamme...