« Ethnochoréologie » : quand la notation Benesh rencontre une démarche anthropologique en danse
Rudolf et Joan Benesh publient en 1955 leur système d’écriture – Benesh Movement Notation (BMN) – destiné à pouvoir transcrire toute forme de mouvement humain. Pour distinguer la véritable maîtrise de celui-ci d’une simple connaissance de niveau élémentaire, Rudolf Benesh choisit le terme « choreolo...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/danse, |
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| Hlavní autoři: | , |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Recherches en danse
2025
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Rudolf et Joan Benesh publient en 1955 leur système d’écriture – Benesh Movement Notation (BMN) – destiné à pouvoir transcrire toute forme de mouvement humain. Pour distinguer la véritable maîtrise de celui-ci d’une simple connaissance de niveau élémentaire, Rudolf Benesh choisit le terme « choreology », dont découle directement le métier de « choreologist » ou « choréologue ». Le mot « ethnochoreology » apparaît dès les années 1960, en référence aux travaux de choréologues Benesh pionniers·ères de l’application du BMN dans le champ de l’anthropologie de la danse. Notre article tente un premier collectage des projets menés par plusieurs choréologues Benesh dans ce contexte spécifique, depuis 1955 jusqu’à nos jours. Avec une perspective historique, nous revenons sur le terme « ethnochoréologie » à partir des travaux de Rudolf et Joan Benesh et d’un aperçu de ses champs d’action. Dans l’intention d’esquisser un premier panorama de l’ethnochoréologie Benesh, nous présentons quatre périodes dans les écrits et projets menés par les choréologues dans ce domaine, en soulignant les problématiques qui ont irrigué leurs réflexions. |
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