Penser le poids de l’improvisation
Philosophe et danseuse, Marie Bardet tente de faire converger ses deux pratiques dans un livre issu de sa thèse de doctorat. Le résultat est une combinaison, d’un côté, de notes éclairantes que la philosophe a prises en dansant, et de l’autre, d’analyses ardues de textes de philosophes et de théoric...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/danse, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Recherches en danse
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Philosophe et danseuse, Marie Bardet tente de faire converger ses deux pratiques dans un livre issu de sa thèse de doctorat. Le résultat est une combinaison, d’un côté, de notes éclairantes que la philosophe a prises en dansant, et de l’autre, d’analyses ardues de textes de philosophes et de théoriciens du mouvement. L’opérateur de cette réunion, Marie Bardet le désigne comme pe(n)sée, activité conceptuelle qui consiste à lester la réflexion sur le corps en mouvement de son rapport à la gravité. L’opération, toutefois, ne réussit pas toujours, et les fortes intuitions exprimées dans les notes prises en dansant, parviennent rarement à percer sous une langue qui reste pour une grande part empreinte de lourdeur académique. De quoi réfléchir, du moins, à ce qu’une écriture philosophique de la danse pourrait être. |
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