« T’es pas une fille toi, t’es une punk ! »
À partir d’un travail de terrain ethnographique réalisé sur une salle de concerts en milieu rural, Chez Narcisse, il s’agit de s’intéresser plus spécifiquement à la danse du pogo. Cette activité physique initiée au sein de la culture punk est une danse collective autogérée qui consiste à se repousse...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/danse, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Recherches en danse
2025
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | À partir d’un travail de terrain ethnographique réalisé sur une salle de concerts en milieu rural, Chez Narcisse, il s’agit de s’intéresser plus spécifiquement à la danse du pogo. Cette activité physique initiée au sein de la culture punk est une danse collective autogérée qui consiste à se repousser les uns les autres au rythme de la musique jouée sur scène. Dans une perspective méthodologique, l’enjeu est de montrer de quelles manières l’engagement corporel de la chercheuse dans le « pogodrome » (espace d’expression de la danse situé dans la fosse), participe à nouer et modifier la relation d’enquête avec les habitué·es de Chez Narcisse. Après avoir exposé les modalités de mise en œuvre et de manifestation du pogo, je montre comment s’établit une proximité (à la fois ethnographique et affective) reposant sur l’expérience dansée. Enfin, il s’agit de proposer une réflexion sur la façon dont la participation physique aux concerts peut avoir des prolongements lors de l’usage d’autres méthodes de recueil de données, notamment visuelles. |
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