Rave, dystopie du populaire ?
Cet article traite de la manière dont la création chorégraphique des années 2000 s’est approprié, a représenté, mis en scène certaines pratiques sociales de la danse, souvent définies comme « populaires ». À partir d’un cas d’étude, la pièce Crowd (2017) de Gisèle Vienne, cet article analyse la mani...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/danse, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Recherches en danse
2020
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article traite de la manière dont la création chorégraphique des années 2000 s’est approprié, a représenté, mis en scène certaines pratiques sociales de la danse, souvent définies comme « populaires ». À partir d’un cas d’étude, la pièce Crowd (2017) de Gisèle Vienne, cet article analyse la manière dont la pièce envisage « la danse populaire », par le biais de la représentation d’une rave et de ses danses. L’analyse s’articule autour de trois motifs discursifs et/ou iconographiques dominants, souvent associés aux figures traditionnelles de danse populaire et que la pièce nous semble décliner : « le groupe », « l’extase » et « la contagion ». Crowd semble ainsi ranimer toute une mythologie de l’archaïsme, de la vitalité primordiale, de la pulsion collective, qui s’inscrit dans la continuité d’une longue histoire des représentations du populaire. |
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