Numéro d’objet de Mickaël Phelippeau
« Qu’est-ce qu’être interprète pour moi aujourd’hui (je suis entre autres danseur) ? » Partant de cette question liminaire, Mickaël Phelippeau engage en 2003 une recherche artistique qui trouvera différentes résolutions, photographiques et chorégraphiques. À l’inverse des « bi-portraits » lors desqu...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/danse, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Recherches en danse
2014
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | « Qu’est-ce qu’être interprète pour moi aujourd’hui (je suis entre autres danseur) ? » Partant de cette question liminaire, Mickaël Phelippeau engage en 2003 une recherche artistique qui trouvera différentes résolutions, photographiques et chorégraphiques. À l’inverse des « bi-portraits » lors desquels l’artiste part à la rencontre d’autres « professionnels » pour mieux comprendre les spécificités de son métier, Numéro d’objet créé en 2011 convoque quatre danseuses sollicitées pour l’exemplarité de leurs parcours. Invitées par le chorégraphe à investir l’espace de représentation pour y activer/évoquer leurs souvenirs, leurs regrets, leurs inquiétudes, leurs fantasmes, Valérie Castan, Claire Haenni, Sabine Macher et Pascale Paoli ne jouent pas un rôle « fictif » mais incarnent sur scène ce qu’elles sont à la vie. Si les quatre artistes se prêtent au « jeu » du chorégraphe, elles émettent à plusieurs reprises des résistances, des rejets, des désaccords. Entre subordination consentie de l’interprète et revendication de l’autonomie du sujet, Numéro d’objet donne à saisir la complexité de la place de l’interprète à l’œuvre en danse contemporaine. |
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