William Forsythe, absorber une danse « pop » ?
Le travail de William Forsythe se nourrit de nombreuses influences. D’une part, le lien qu’il entretient avec l’esthétique « classique » semble autoriser une reconnaissance de ses propositions comme relevant d’une culture « savante ». D’autre part, les références philosophiques que le chorégraphe co...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/danse, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Recherches en danse
2020
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le travail de William Forsythe se nourrit de nombreuses influences. D’une part, le lien qu’il entretient avec l’esthétique « classique » semble autoriser une reconnaissance de ses propositions comme relevant d’une culture « savante ». D’autre part, les références philosophiques que le chorégraphe convoque lui valent d’être repéré par la critique comme un chorégraphe intellectuel. Cependant, son travail de création puise également au sein d’une culture « populaire ». De fait, son goût pour la chorégraphie se manifeste d’abord au travers d’un engouement pour les comédies musicales et les danses « récréatives » ou « sociales ». Cet intérêt ne cesse de se manifester de différentes manières tout au long de l’œuvre qu’il construit. Après avoir évoqué le cas d’In the Middle Somewhat Elevated (1987), nous observerons les emprunts, imitations et appropriations d’une matière « populaire » à partir de l’étude et de l’analyse des pièces Love Songs, Isabelle’s Dance et Bongo Bongo Nagela. |
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