L’étrange « popularité » du tango à Buenos Aires : perspectives critiques et débats actuels

Le tango dit « argentin », danse mondialement connue, semble exemplifier l’imbrication entre de nombreuses acceptions du « populaire », aussi bien par rapport à son développement historique que vis-à-vis des manières dans lesquelles il a été abordé par plusieurs disciplines (ethnomusicologie, anthro...

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Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Cyhoeddwyd yn:URI:https://journals.openedition.org/danse,
Prif Awdur: Luca, Valeria De
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: Recherches en danse 2020
Pynciau:
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:Le tango dit « argentin », danse mondialement connue, semble exemplifier l’imbrication entre de nombreuses acceptions du « populaire », aussi bien par rapport à son développement historique que vis-à-vis des manières dans lesquelles il a été abordé par plusieurs disciplines (ethnomusicologie, anthropologie, sociologie, etc.), en Argentine ainsi qu’en Europe. Il est incontestable que le tango a servi de catalyseur dans la ville de Buenos Aires pour la fabrication d’une identité « argentine » qui néanmoins s’avère foncièrement plurielle et métissée. Le débat reste aujourd’hui ouvert quant aux apports différenciés des classes populaires et moyennes dans la socialisation des styles de danse traditionnellement attestés. Dans cette contribution, nous souhaitons, d’un côté, dresser un tableau de la complexité du caractère « populaire » du tango argentin et, de l’autre côté, problématiser la relation entre sa socialité et les effets des politiques de promotion du patrimoine culturel immatériel.