La mémoire face à l’absence de l’œuvre

Interprètes auprès de la compagnie d’Odile Duboc pendant quinze ans, Stéfany Ganachaud, Françoise Rognerud et Bruno Danjoux ont épousé l’esthétique de la chorégraphe en traversant la quasi-totalité de son œuvre. Cette longue collaboration n’aura pas seulement façonné leur mouvement ; dans un phénomè...

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Uloženo v:
Podrobná bibliografie
Vydáno v:URI:https://journals.openedition.org/danse,
Hlavní autor: Rizzi, Marika
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: Recherches en danse 2019
Témata:
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Interprètes auprès de la compagnie d’Odile Duboc pendant quinze ans, Stéfany Ganachaud, Françoise Rognerud et Bruno Danjoux ont épousé l’esthétique de la chorégraphe en traversant la quasi-totalité de son œuvre. Cette longue collaboration n’aura pas seulement façonné leur mouvement ; dans un phénomène d’imprégnation où la qualité du geste est indissociable d’une certaine façon d’être, l’art et la personne de la chorégraphe auront laissé une trace profonde chez les trois artistes. Suivant le souhait d’Odile Duboc, la diffusion de son œuvre prend fin avec son départ. L’entretien prend appui sur les notions fondatrices de la danse d’Odile Duboc pour venir interroger la mémoire sensorielle et corporelle de trois interprètes. Questionner ainsi ce qui résiste, ce qui résonne dans leur corporéités aujourd'hui ; identifier si et de quelles façons l’absence a modifié la mémoire d’une œuvre dans laquelle il et elles se sont autant investi.e.s.