Transactions mémorielles et dynamique de l’œuvre
Pensé comme une étude de cas, cet article se propose de réfléchir aux conditions dans lesquelles une œuvre chorégraphique, entre archives et mémoires, peut faire son entrée dans l’histoire. Y sera analysé le processus de transmission de Guérir la guerre, guérir la guerre en nous, pièce pour trois da...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/danse, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Recherches en danse
2019
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Pensé comme une étude de cas, cet article se propose de réfléchir aux conditions dans lesquelles une œuvre chorégraphique, entre archives et mémoires, peut faire son entrée dans l’histoire. Y sera analysé le processus de transmission de Guérir la guerre, guérir la guerre en nous, pièce pour trois danseurs créée en 2004 par la chorégraphe Ingeborg Liptay. En 2017, la compagnie Les Âmes fauves demande l’autorisation à la chorégraphe de reprendre cette œuvre. Agnès de Lagausie, membre de la compagnie Ingeborg Liptay, est chargée de sa transmission tout en rejoignant Les Âmes fauves en tant qu’interprète. Bien que considérée comme une réussite, cette reprise débouche quelques mois plus tard sur une rupture, Ingeborg Liptay s’opposant à la diffusion de Guérir la guerre au-delà des premiers engagements pris. Afin de comprendre ce qui se joue dans ce moment de tension, nous reviendrons sur les conditions dans lesquelles s’est déroulée la passation de l’œuvre d’une compagnie à l’autre. Après avoir présenté la politique de répertoire de la compagnie Ingeborg Liptay et son influence sur les modalités de transmission de Guérir la guerre, nous verrons en quoi cette expérience révèle la spécificité de la démarche esthétique et éthique des deux compagnies en présence. |
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