Récits de réception : reconsidérer la source journalistique
Pour Rainer Rochlitz dans L’art au banc d’essai : esthétique et critique, l’historien en art « est le magasinier des jugements critiques coagulés » (Rochlitz, 1998 : 47). Et, en effet, lorsque le chercheur en danse souhaite déterminer comment une œuvre chorégraphique fût reçue par ses spectateurs au...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/danse, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Recherches en danse
2019
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Pour Rainer Rochlitz dans L’art au banc d’essai : esthétique et critique, l’historien en art « est le magasinier des jugements critiques coagulés » (Rochlitz, 1998 : 47). Et, en effet, lorsque le chercheur en danse souhaite déterminer comment une œuvre chorégraphique fût reçue par ses spectateurs au moment de son apparition sur scène, celui-ci se base généralement sur ces traces écrites que sont les articles journalistiques. Ainsi élaborée, cette reconstitution partielle de l’évènement spectaculaire sera considérée comme fiable et probante pour ceux qui la consultent et s’y fient. Dans cet article, nous examinons quelques-unes des principales problématiques que soulève ce procédé d’analyse. Nous observons aussi comment certains chorégraphes viennent troubler ce processus de mémorisation en produisant des sources de renseignement alternatives de leurs travaux et de leur réception par le public. |
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