Les plaisirs de la danse dans le flamenco
La danse jouit en général d’un succès supérieur à ceux du chant et de la musique dans le flamenco, a fortiori chez les aficionados néophytes et/ou étrangers. En outre, l’expérience de plaisir, en particulier sous sa modalité maximale qu’on nomme souvent duende, est constitutive du goût flamenco. Dan...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/danse, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Recherches en danse
2018
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | La danse jouit en général d’un succès supérieur à ceux du chant et de la musique dans le flamenco, a fortiori chez les aficionados néophytes et/ou étrangers. En outre, l’expérience de plaisir, en particulier sous sa modalité maximale qu’on nomme souvent duende, est constitutive du goût flamenco. Dans le but de comprendre ce succès, cet article interroge donc la spécificité des plaisirs liés à la danse flamenca, en particulier sa capacité à produire du duende. À partir du moment où la danse flamenca est majoritairement individuelle, tout en étant le plus souvent accompagnée de musique et de chant, ces plaisirs sont liés à une recherche de liberté tout autant qu’au respect des normes. Ils s’inscrivent au sein d’un jeu dialectique entre mesure et démesure. On peut cependant montrer que le duende semble être atteint au prix d’un dépassement de cette dialectique, au moment où se produit une « résonance culturelle » caractéristique de la transe au sens où Gilbert Rouget entend cette dernière. |
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