La dernière étoile de Diaghilev dans la Russie en émigration. Serge Lifar de 1929 à 1939
L’article se focalise sur les activités développées par Serge Lifar pendant les années 1930 : outre les livres qu’il écrivit grâce à la collaboration du fameux spécialiste d’Alexandre Pouchkine, Modeste L. Hofmann, ainsi que les deux expositions qu’il organisa, la première à l’occasion du centenaire...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/danse, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Recherches en danse
2016
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | L’article se focalise sur les activités développées par Serge Lifar pendant les années 1930 : outre les livres qu’il écrivit grâce à la collaboration du fameux spécialiste d’Alexandre Pouchkine, Modeste L. Hofmann, ainsi que les deux expositions qu’il organisa, la première à l’occasion du centenaire depuis la mort de Pouchkine (1937), et l’autre, dix ans après la fin des Ballets Russes de Diaghilev (1939). L’auteure interprète ces évènements à partir du contexte où ils eurent lieu : le Paris qui abritait à l’époque la plus grande communauté au monde de Russes émigrés de la Révolution et de la guerre civile aujourd’hui appelée « Russie en émigration ». Elle utilise trois paramètres – identité, mémoire et archive –, pour cerner les activités de Lifar, les buts qui les inspirèrent, et l’impact qu’elles produisirent. Les livres et les expositions du jeune chorégraphe l’établirent en médiateur culturel entre la Russie et la France. Le mythe de Diaghilev et de la danse russe qu’il participa à construire fusionna l’héritage russe et l’héritage français, et fut le principal instrument par lequel Lifar affirma et conserva une autorité longtemps impossible à discuter. |
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