Ce que la phénoménologie peut apprendre de la danse. Straus, Merleau-Ponty, Patočka
Il s’agit dans ce texte de défendre une certaine manière de pratiquer la philosophie de la danse en proposant à la fois un cadre général pour l’utilisation de la phénoménologie dans les études en danse, et un exemple de cette utilisation. Nous commençons par un exposé rappelant les thèses fondamenta...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/danse, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Recherches en danse
2016
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Il s’agit dans ce texte de défendre une certaine manière de pratiquer la philosophie de la danse en proposant à la fois un cadre général pour l’utilisation de la phénoménologie dans les études en danse, et un exemple de cette utilisation. Nous commençons par un exposé rappelant les thèses fondamentales de la phénoménologie, pour arriver aux deux philosophies qui ont alimenté le plus systématiquement les études en danse dans le contexte francophone : celles d’Erwin Straus et de Maurice Merleau-Ponty. Cette discussion nous amène à envisager une esthétique phénoménologique qui, en confrontation avec la danse, se définit comme investigation sur le mouvement, largement anticipée dans la philosophie du phénoménologue tchèque Jan Patočka. À titre d’exemple, nous proposons une analyse du thème de la répétition dans (re)place (Amherst, 2012) de la chorégraphe américaine Wendy Woodson, pour montrer en quoi elle donne chair au concept de « mouvement ontologique » chez Jan Patočka. |
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