« Moderniser » la danse en Afrique. Les enjeux politiques du centre Mudra à Dakar
Mudra Afrique, encore appelé « Centre Africain de Recherche et de Perfectionnement de l’Interprète » constitue un exemple intéressant des liens qui unissent danse et politique. Il est pourtant rarement évoqué par les historiens de la danse ou de l’Afrique. Implanté en 1977 à Dakar, ce centre proposa...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/danse, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Recherches en danse
2015
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Mudra Afrique, encore appelé « Centre Africain de Recherche et de Perfectionnement de l’Interprète » constitue un exemple intéressant des liens qui unissent danse et politique. Il est pourtant rarement évoqué par les historiens de la danse ou de l’Afrique. Implanté en 1977 à Dakar, ce centre proposait aux danseurs du continent une formation très complète aux arts de la scène, sur le modèle de l’école Mudra de Maurice Béjart à Bruxelles. Ce fut l’un des derniers grands travaux de Senghor sur la Négritude. Ce centre était sensé s’inscrire dans une dynamique de « modernisation » des arts et de la création en Afrique. Cependant, Mudra Afrique se retrouva de fait au cœur d’enjeux politiques, philosophiques et esthétiques insoupçonnés. |
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