La pêche à l’âge du Bronze
Cet article présente une étude comparée des données archéo-ichtyofauniques livrées par deux sites de l’âge du Bronze. Sur les deux sites, la pêche est une pêche côtière, limitée à quelques espèces communes. Ils se différencient principalement par le type de rejet précédant leur enfouissement. L’Abio...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/dam, |
|---|---|
| מחבר ראשי: | |
| מחברים אחרים: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Documents d’archéologie méridionale
2006
|
| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Cet article présente une étude comparée des données archéo-ichtyofauniques livrées par deux sites de l’âge du Bronze. Sur les deux sites, la pêche est une pêche côtière, limitée à quelques espèces communes. Ils se différencient principalement par le type de rejet précédant leur enfouissement. L’Abion (Bouches-du-Rhône), sur la rive nord du chenal de Caronte qui relie l’étang de Berre à la Méditerranée, a fourni un assemblage de restes de poissons, composé à plus de 95% de restes provenant du squelette céphalique et très peu de restes provenant du rachis. Pour expliquer ce déficit et devant l’abondance des restes appartenant à des têtes, l’hypothèse proposée est celle de déchets résultant d’un étêtage des poissons en vue d’un conditionnement ultérieur des autres parties consommables. L’ostéométrie est utilisée pour caractériser la population de poissons pêchés à l’âge du Bronze. Les données archéo-ichtyofauniques de Tonnerre I (Hérault), recueillies lors de sondages effectués en 1990, présentent un faciès ostéologique complètement différent, essentiellement composé de vertèbres et très proche de celui des rejets de consommation domestique observés sur les sites d’habitat plus récents. À partir des lectures de saisons de capture, l’exercice saisonnier de la pêche est discuté. |
|---|