Pukka English and the Language of the Other in E. M. Forster’s A Passage to India
A Passage to India s’écarte à la fois de la stratégie de Conrad, qui fait du mot étranger un point névralgique du texte suggérant le malaise éthique, et de celle de Kipling qui tisse avec délice les signifiants indiens au sein de son texte. Se défiant des emprunts, Forster préfère mettre en lumière...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/cve, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Anglais |
| 出版: |
Cahiers victoriens et édouardiens
2014
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | A Passage to India s’écarte à la fois de la stratégie de Conrad, qui fait du mot étranger un point névralgique du texte suggérant le malaise éthique, et de celle de Kipling qui tisse avec délice les signifiants indiens au sein de son texte. Se défiant des emprunts, Forster préfère mettre en lumière la façon dont les Anglais du Raj s’emparent de signifiants-clé pour les détourner et en faire un gage de supériorité. La voix sourde des grottes vient faire basculer le texte vers l’ailleurs et le néant, miner les certitudes et propager l’erreur. C’est alors que le signifiant étranger vient faire retour dans le texte par le biais de chants et d’incantations qui sont autant de manières d’inscrire dans le texte la parole et la culture de l’Autre. Le mot étranger fonctionne alors comme cellule rythmique et poche de résistance, échappant à la doxa pour s’ouvrir à la polyphonie. |
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