‘Our precious quand même’: French in the Letters of Henry James
Henry James a beaucoup voyagé en France où il a longuement vécu, notamment à Paris. Il connaissait plusieurs écrivains célèbres de l’époque; il aimait et admirait le roman, le théâtre, la critique française, et ce qu’il appelait ‘le génie de la langue française’. En outre, il connaissait à fond le f...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/cve, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Anglais |
| Veröffentlicht: |
Cahiers victoriens et édouardiens
2014
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Henry James a beaucoup voyagé en France où il a longuement vécu, notamment à Paris. Il connaissait plusieurs écrivains célèbres de l’époque; il aimait et admirait le roman, le théâtre, la critique française, et ce qu’il appelait ‘le génie de la langue française’. En outre, il connaissait à fond le français et il pouvait rédiger des lettres entièrement dans cette langue. Ses lettres anglaises abondent également de mots et d’expressions en français. Le choix de ces derniers est pénétré de son esprit créateur et critique, et il a une importance particulière dans sa correspondance, puisque dans son œuvre littéraire l’usage du français a presque toujours une fonction dramatique appartenant aux personnages. Dans ses lettres, en revanche, c’est le personnage de l’écrivain qui se met en jeu. L’emploi du français semble parfois inconscient ou involontaire, déterminé par certaines ‘situations épistolaires’, mais l’on trouve aussi des traits d’art fins et perçants. C’est surtout le cas quand James parle de son propre métier. L’article étudie quelques exemples de ces traits plus profonds et plus voulus en guise de conclusion. |
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