Greek Textual Archaeology and Erotic Epigraphy in Simeon Solomon and Michael Field
Cet article traite de l’usage de la langue grecque comme objet de désir dans les œuvres du peintre Simeon Solomon et le duo poétique Michael Field (Katharine Bradley et Edith Cooper). S’appuyant sur l’archéologie et l’épigraphie, ainsi que sur les branches plus traditionnelles des études classiques...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cve, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Anglais |
| Argitaratua: |
Cahiers victoriens et édouardiens
2014
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article traite de l’usage de la langue grecque comme objet de désir dans les œuvres du peintre Simeon Solomon et le duo poétique Michael Field (Katharine Bradley et Edith Cooper). S’appuyant sur l’archéologie et l’épigraphie, ainsi que sur les branches plus traditionnelles des études classiques basées sur l’analyse des textes, Solomon et Michael Field insèrent des mots grecs sur la toile et sur la page afin de créer des dialogues expérimentaux entre les media verbaux et visuels. En particulier, les inscriptions et épigraphes grecques ont pour effet de promouvoir la doctrine artistique radicale de l’art pour l’art et de permettre de retrouver la dignité de l’amour homosexuel. |
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