Elizabeth von Arnim’s Garden Memoirs: Cultivating Feminism?
Ce sont les promenades dans son jardin de Poméranie et l’apprentissage de l’art du jardinage qui conduisent Elizabeth von Arnim (1866-1944) à écrire Elizabeth and Her German Garden (1898) et The Solitary Summer (1899), deux récits sous la forme hybride du journal intime ou du mémoire. Dans son jardi...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/cve, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Cahiers victoriens et édouardiens
2013
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Ce sont les promenades dans son jardin de Poméranie et l’apprentissage de l’art du jardinage qui conduisent Elizabeth von Arnim (1866-1944) à écrire Elizabeth and Her German Garden (1898) et The Solitary Summer (1899), deux récits sous la forme hybride du journal intime ou du mémoire. Dans son jardin, l’amatrice enthousiaste trouve un espace de liberté et d’indépendance, en dehors de la routine imposée par des contraintes de classe et de sexe. Alors que les deux récits suivent le rythme des saisons et les changements de la végétation, von Arnim joue avec certaines associations essentialistes en présentant le jardin non comme un double, mais comme un allié dans sa lutte contre diverses forces masculines de domination. En effet, refusant de contrôler les créatures naturelles, elle remet aussi en cause les prétendues affinités entre femme et nature. Le jardin lui permet d’exprimer une résistance aux injonctions sociales et de manifester un désir de liberté en détournant les éléments qui construisent traditionnellement la féminité — la promenade dans le jardin ou le récit de jardin. C’est à travers l’esthétisation du jardin poétique que s’exprime toute la force des revendications féministes de von Arnim. |
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