Freak Shows on the Page: Defining ‘criminanimality’ in Newgate Fiction (1830-1847)
La définition du crime constitue une préoccupation majeure au début de l’ère victorienne, et se reflète jusque dans la littérature de l’époque. C’est notamment le cas des fictions « Newgate » qui dépeignent des criminels dont l’infamie est visible à travers le prisme de la métaphore animale. Dans le...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cve, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Anglais |
| Publié: |
Cahiers victoriens et édouardiens
2017
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La définition du crime constitue une préoccupation majeure au début de l’ère victorienne, et se reflète jusque dans la littérature de l’époque. C’est notamment le cas des fictions « Newgate » qui dépeignent des criminels dont l’infamie est visible à travers le prisme de la métaphore animale. Dans les écrits et les gravures, l’animalité fictionnelle du monstre-criminel illustre l’idéologie qui fustigeait les hors-la-loi, associant leurs actes à des manifestations de barbarie. Une telle perception est nécessairement stéréotypée, réduisant la criminalité et l’animalité à la manifestation de vils instincts. Or, dans une tentative de subversion du code légal de l'époque, les romans parviennent à renverser ces clichés apparents pour mieux chanter les louanges du criminel, et notamment du bandit de grand chemin qui devient le vecteur d’une dénonciation du « Bloody Code ». Loin d’exclure l’animal, ce changement de perspective en fait un élément incontournable qui participe d’une redéfinition du criminel: l’animal devient un adjuvant du bandit et contribue à glorifier et à érotiser ce dernier, ainsi qu’à transcender les angoisses que leur duo semblait a priori susciter. |
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