‘An unbidden guest at your table’: Purity, danger and the house-fly in the middle-class home, c. 1870-1910
La mouche domestique fait partie intégrante de la vie quotidienne dans l’Angleterre victorienne. Symbole atavique de la crasse et de la maladie, elle est présente dans les habitations des classes aisées, malgré le souci exprimé par ces dernières de concevoir un intérieur bourgeois protégé des forces...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cve, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Anglais |
| Pubblicazione: |
Cahiers victoriens et édouardiens
2017
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La mouche domestique fait partie intégrante de la vie quotidienne dans l’Angleterre victorienne. Symbole atavique de la crasse et de la maladie, elle est présente dans les habitations des classes aisées, malgré le souci exprimé par ces dernières de concevoir un intérieur bourgeois protégé des forces extérieures du désordre, de la pollution et de la saleté. En dépit des avancées en matière de santé publique en Angleterre pendant la deuxième moitié du XIXe siècle, on se préoccupe de plus en plus des effets néfastes de la mouche domestique. Plusieurs facteurs sont à l’origine de ces inquiétudes. D’abord la croissance de la population urbaine victorienne contribue à la prolifération de mouches de toutes sortes. Ensuite viennent des avancées en matière de connaissances médicales et scientifiques, ainsi qu’une nouvelle conception de l’espace urbain chez les classes aisées, où la place des animaux est de plus en plus circonscrite et contrôlée. Cet article aborde les racines de la « menace de la mouche domestique » en Angleterre à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Il examine notamment l’évolution et les retombées des débats autour de la question, dans la presse et dans les revues scientifiques à cette époque. Nous verrons que le discours hygiéniste autour de la mouche domestique, qui voit en elle un vecteur dangereux de propagation des maladies, coexiste, notamment au début de notre période, avec une autre conception de l’insecte – plus ancienne, plus bienfaisante également – liée aux théories de la théologie naturelle. |
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