Decoration, Deviation, and the Selected Edition: Some Poems of Lionel Johnson (1912)
La publication en 1912 par Elkin Mathews d’une sélection des écrits posthumes de Lionel Johnson intitulée Some Poems of Lionel Johnson fait ressortir, sous une forme unique en son genre d’un point de vue matériel et bien particulière d’un point de vue culturel, la représentation complexe, le marketi...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cve, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado: |
Cahiers victoriens et édouardiens
2017
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La publication en 1912 par Elkin Mathews d’une sélection des écrits posthumes de Lionel Johnson intitulée Some Poems of Lionel Johnson fait ressortir, sous une forme unique en son genre d’un point de vue matériel et bien particulière d’un point de vue culturel, la représentation complexe, le marketing et l’héritage intellectuel de la poésie lyrique de l’époque victorienne, de la fin de l’époque victorienne et fin de siècle. En abrégeant de manière radicale les œuvres complètes de Johnson et en les distillant ainsi sous une forme alléchante, Mathews crée de nouvelles façons de lire le livre de poésie fin de siècle et d’en faire un objet qui représente une rencontre courte mais pleine de séduction pour le lecteur. Cet essai examine l’esprit critique qui informe les éditions posthumes des écrits poétiques de Johnson et la façon dont des personnalités clés de l’époque telles que Mathews, Yeats et Pound ont conjointement opéré des modifications critiques dans les pratiques poétiques fin de siècle en procédant à un choix sélectif du style poétique complexe de Johnson. Cet essai se propose de montrer que ce type de modification stratégique des pratiques lyriques, des modes décoratives et de la poésie ritualisée de la fin de l’époque victorienne n’est pas seulement lié aux modes de publication à des fins décoratives de la fin de siècle ou à un déni de la sensibilité esthétique de Johnson mais suggère plus largement une critique culturelle des excès des Victoriens en matière d’esthétisme et de l’idéologie esthétique de la période allant du milieu à la fin de l’époque victorienne. |
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