Material Turns of the Screw: The Collier’s Weekly Serialization of The Turn of the Screw (1898)
Cet essai examine la toute première sérialisation du roman de Henry James Le tour d’écrou (1898) d’un point de vue matérialiste et sociologique. Il utilise le contexte du magazine et de la culture littéraire de l’époque ainsi que l’analyse de certains codes des périodiques pour étudier les points su...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/cve, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Anglais |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers victoriens et édouardiens
2017
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cet essai examine la toute première sérialisation du roman de Henry James Le tour d’écrou (1898) d’un point de vue matérialiste et sociologique. Il utilise le contexte du magazine et de la culture littéraire de l’époque ainsi que l’analyse de certains codes des périodiques pour étudier les points suivants : premièrement, que signifiait, au sens large du terme, cette histoire pour un jeune rédacteur en chef qui cherchait à réinventer un magazine en difficulté, et en quoi a-t-elle contribué à créer un sens nouveau pour Collier’s ? Deuxièmement, que représentait cette histoire, telle qu’elle apparaissait dans Collier’s, pour James à ce stade de sa carrière ? Enfin, comment les lecteurs de Collier’s ont-ils perçu cette histoire, si l’on prend en compte leur compréhension de la scène littéraire et périodique de l’époque, la place que James y occupait, et la façon dont l’histoire était présentée dans Collier’s ? En examinant ces questions, cet essai participe aux débats académiques en cours concernant la sérialisation de Collier’s mais s’intéresse également à des questions soulevées plus généralement dans le champ des études jamesiennes et des études de périodiques, ainsi qu’aux polémiques plus amples concernant Le Tour d’écrou lui-même. Plus spécifiquement, il va à l’encontre des comptes rendus très simplistes qui accompagnèrent à l’époque la parution de Collier’s et de l’idée très répandue selon laquelle la publication du magazine sous forme de série a produit des lectures très réductrices de l’histoire. |
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