Comment (sa)voir ? Diana of the Crossways de George Meredith : la transparence paradoxale
Cet article propose d’analyser la notion de transparence, qui s’exprime de manière paradoxale dans Diana of the Crossways. Le personnage de Diana, qui revendique la transparence au point d’associer explicitement sa propre existence au diaphane, se montre pourtant insaisissable, tandis que la narrati...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/cve, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Cahiers victoriens et édouardiens
2013
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Cet article propose d’analyser la notion de transparence, qui s’exprime de manière paradoxale dans Diana of the Crossways. Le personnage de Diana, qui revendique la transparence au point d’associer explicitement sa propre existence au diaphane, se montre pourtant insaisissable, tandis que la narration, en apparence transparente, se fait opaque et trompeuse. Quels sont donc les enjeux herméneutiques, éthiques et esthétiques de la transparence dans le roman de George Meredith ? L’article s’attache tout d’abord à étudier la quête morale de la transparence, qui apparaît comme une vertu naturelle et entre en contraste avec les vices de la société que sont l’hypocrisie et la dissimulation. La nudité, le désir, la lecture ou le déchiffrage, sont analysés dans ce sens. Mais le paradoxe semble inhérent à la transparence, qui se révèle artistique ou artificielle, comme en témoignent, par exemple, l’analyse stylistique ou diégétique. Enfin, à travers le panoptique social, c’est la violence de la transparence qui se fait jour, tandis que le rêve initial de transparence s’effondre et cède la place à une remise en cause des catégories de perception victoriennes. |
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