The Flâneur’s Scopic Power or the Victorian Dream of Transparency

Le rêve de transparence qui traverse la littérature victorienne semble trouver une de ses incarnations dans la figure du flâneur, observateur privilégié de la vie urbaine. Cet article tente d’apporter un éclairage nouveau sur la construction de cette figure fuyante en l’analysant à travers le prisme...

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書誌詳細
出版年:URI:https://journals.openedition.org/cve,
第一著者: Murail, Estelle
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Anglais
出版事項: Cahiers victoriens et édouardiens 2013
主題:
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Le rêve de transparence qui traverse la littérature victorienne semble trouver une de ses incarnations dans la figure du flâneur, observateur privilégié de la vie urbaine. Cet article tente d’apporter un éclairage nouveau sur la construction de cette figure fuyante en l’analysant à travers le prisme de trois objets dont le fonctionnement repose sur le principe de transparence. La première partie de l’article dresse un parallèle entre l’image de la vitre et celle du flâneur. Cet examen révèle que celui-ci est bien loin d’être « devenu l’œil transparent » qui « n’est rien » et « voit tout » dont parle Emerson. L’analyse tente donc dans un deuxième temps d’examiner le flâneur à travers le prisme du stéréoscope, qui fait apparaître, en perspective, sa nature de palimpseste. Cette étude se concentre enfin sur la nature du regard du flâneur, dont on pourrait comparer le fonctionnement à celui d’une longue-vue. Pour le flâneur, être « transparent », c’est en fait traduire la modernité de la ville à travers ses pas, son regard et ses mots. Pour voir, percevoir et donner à voir ce rêve de transparence, celle-ci ne peut être absolue, mais doit passer par l’opacité de l’écriture.