From Text, to Myth, to Meme: Penny Dreadful and Adaptation

« Le texte, le mythe, le mème : Penny Dreadful et l’adaptation » étudie la contamination comme catégorie d’adaptation dans la série télévisée Penny Dreadful (Showtime/Sky). Selon David Greetham, le processus de « contamination » intervient « lorsqu’un mode de discours […] en infecte un autre de sort...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/cve,
Autors principals: Lee, Alison, King, Frederick D.
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Anglais
Publicat: Cahiers victoriens et édouardiens 2016
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:« Le texte, le mythe, le mème : Penny Dreadful et l’adaptation » étudie la contamination comme catégorie d’adaptation dans la série télévisée Penny Dreadful (Showtime/Sky). Selon David Greetham, le processus de « contamination » intervient « lorsqu’un mode de discours […] en infecte un autre de sorte que nous sommes confrontés aux deux en même temps ». Alison Lee et Frederick King émettent l’hypothèse que la contamination est une des variantes de l’adaptation. La série affirme sans détours son statut d’adaptation, et utilise les concepts de parenté et de théâtralité afin d’attirer l’attention sur la relation d’adaptation au texte d’origine. En opposition aux modèles linéaires et génétiques de l’adaptation, Penny Dreadful transforme le Frankenstein de Mary Shelley (1818, 1831), Le Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde (1890, 1891) ainsi que le Dracula de Bram Stoker (1897) en des vecteurs de transmission culturelle: les mèmes (cf. Richard Dawkins) qui sont ici redéfinis comme la relation que le récepteur entretient avec la littérature et la culture victoriennes en tant que mythe de la modernité.