To belong or not to belong : variations autour du mythe associatif chez Virginia Woolf
Malgré son implication personnelle et politique au sein de nombreuses sociétés et cercles, Virginia Woolf fait paradoxalement preuve dans son œuvre d’une attitude assez ambivalente, voire critique à leur endroit. C’est le cas d’une nouvelle de 1920, « A Society », qui met en scène une société de fem...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cve, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers victoriens et édouardiens
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Malgré son implication personnelle et politique au sein de nombreuses sociétés et cercles, Virginia Woolf fait paradoxalement preuve dans son œuvre d’une attitude assez ambivalente, voire critique à leur endroit. C’est le cas d’une nouvelle de 1920, « A Society », qui met en scène une société de femmes en rébellion contre l’ordre patriarcal. Contemporain de celle-ci, le texte autobiographique « Old Bloomsbury » revient sur la naissance du groupe d’intellectuels auquel le nom de Woolf reste intimement associé. Cet article propose de confronter ces deux textes et de les relire à la lumière des célèbres essais féministes que Woolf publia dans les années 30 et qui rejettent violemment l’appartenance aux clubs et aux sociétés de toutes sortes. |
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