Doyle’s Diogenes Club: a Delightful Oddity Screening a Metatextual Clue
Dans cet article, il s’agira de proposer une étude du « Diogenes Club » que fréquente Mycroft Holmes dans les Aventures de Sherlock Holmes – un club a priori proche de l'oxymore puisque la règle fondamentale stipule que les membres du Club ne sont en aucun cas autorisés à s’adresser la parole....
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/cve, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Cahiers victoriens et édouardiens
2015
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Dans cet article, il s’agira de proposer une étude du « Diogenes Club » que fréquente Mycroft Holmes dans les Aventures de Sherlock Holmes – un club a priori proche de l'oxymore puisque la règle fondamentale stipule que les membres du Club ne sont en aucun cas autorisés à s’adresser la parole. Nous montrerons comment cet élément de détail, ce délicieux paradoxe éminemment doylien, peut se lire d’une part comme une parodie assez fine de l'ambivalence des clubs victoriens, où l’idéal de sociabilité affiché cohabite avec un goût plus dissident pour le secret et le retrait, et d’autre part comme un véritable indice métatextuel de l’importance stratégique du silence dans le texte de Conan Doyle. Ce texte inquisiteur, cette célébration positiviste des pouvoirs du logos, abrite également un véritable éloge du silence, et aménage la possibilité paradoxale d’échapper par le silence aux paradigmes qu’il impose. |
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