La main positive. Rêver l’Histoire autour des empreintes de mains et autres traces
Les images sont aujourd’hui inhérentes à notre quotidien, tellement inhérentes que l’existence de ces dernières ne pose plus question. La photographie argentique a depuis plusieurs décennies laissé place à la photographie numérique. Plus faciles, plus rapides et moins coûteuses à produire, ces image...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cve, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers victoriens et édouardiens
2025
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les images sont aujourd’hui inhérentes à notre quotidien, tellement inhérentes que l’existence de ces dernières ne pose plus question. La photographie argentique a depuis plusieurs décennies laissé place à la photographie numérique. Plus faciles, plus rapides et moins coûteuses à produire, ces images digitales sont rapidement entrées dans les esprits et ont fini par remplacer considérablement les images produites par les sels d’argent. Néanmoins, cette photographie, qui, de son temps, se fabriquait en chambre noire, est récemment reconsidérée. On admet alors que cette ancienne façon de fabriquer des images, par la feuille et par la lumière, positionne l’intention photographique comme l’enchantement d’un geste immortel. |
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