Studies in Victorian and Edwardian Poetry

The present issue of the Cahiers victoriens et édouardiens contains a selection of six articles devoted to Victorian and Edwardian poetry, introduced by Sara Greaves. On the road to enjoyment, the reader may encounter some obstacles. Indeed, the notion of ‘difficulty’ does tend to crop up in these a...

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Julkaisussa:URI:https://journals.openedition.org/cve,
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Anglais
Julkaistu: Cahiers victoriens et édouardiens 2025
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:The present issue of the Cahiers victoriens et édouardiens contains a selection of six articles devoted to Victorian and Edwardian poetry, introduced by Sara Greaves. On the road to enjoyment, the reader may encounter some obstacles. Indeed, the notion of ‘difficulty’ does tend to crop up in these articles, providing if not a unity, at least a convenient entry to each. The seemingly accessible verse of Stevenson or Kipling, for instance, proves surprisingly problematic when viewed from an early twenty-first century vantage-point, at the same time as the more demanding poetry of authors such as Hopkins or Browning does not challenge the reader where expected. The authors printed here are concerned to point out various forms of aesthetic and ideological resistance or reticence likely to deter potential readers of Victorian and Edwardian poetry, and to show that the hermeneutic demands are not to be underrated. Ce numéro des Cahiers victoriens et édouardiens rassemble six longs articles dédiés à la poésie victorienne et édouardienne, introduits par un avant-propos de Sara Greaves qui a coordonné ce numéro. Sur la voie du plaisir éprouvé à la lecture de cette poésie, il se peut que le lecteur rencontre quelques obstacles. En effet, la notion de « difficulté » a tendance à faire son apparition dans ces articles, donnant si ce n’est une unité tout au moins une entrée commune à chacun d’eux. Les vers apparemment accessibles de Stevenson ou Kipling, par exemple, s’avèrent plus problématiques qu’il n’y paraît lorsqu’on les lit depuis notre vingt-et-unième siècle. Inversement, la poésie plus exigeante de Hopkins ou Browning ne présente pas les défis imaginés par le lecteur. Les auteurs publiés dans ce volume souhaitent attirer l’attention du lecteur sur les différentes formes de résistance ou de réticence esthétiques ou idéologiques susceptibles de dissuader les lecteurs de poésie victorienne et édouardienne, tout en montrant que les exigences herméneutiques ne doivent pas être sous-estimées.