Hardy, Galileo and the Art of Transgression

Les rapports conflictuels que Thomas Hardy entretenait avec ses éditeurs sont notoires. Sa profonde et constante frustration face à la contrainte sans appel de revoir ses textes pour les rendre acceptables aux yeux d'un lectorat soucieux de bonne moralité ne l'est pas moins. Si ses romans...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/cve,
Autor principal: Bantz-Gaszczak, Nathalie
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Anglais
Publicat: Cahiers victoriens et édouardiens 2014
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Les rapports conflictuels que Thomas Hardy entretenait avec ses éditeurs sont notoires. Sa profonde et constante frustration face à la contrainte sans appel de revoir ses textes pour les rendre acceptables aux yeux d'un lectorat soucieux de bonne moralité ne l'est pas moins. Si ses romans furent ainsi soumis à un travail de réécriture et de corrections qu'il ressentait comme autant de « mutilations », la nouvelle et la poésie furent pour Hardy des lieux de liberté d'expression. Genres moins formalisés ou plus confidentiels que le roman, ils eurent bien souvent raison de la vigilance des censeurs de la bienséance, et seuls deux poèmes furent tout d'abord refusés pour publication. Dans la tourmente de ses dernières années en tant que romancier, peu avant de décider de se consacrer entièrement à la poésie, Hardy, amer, remarquait ainsi dans son autobiographie que si Galilée s'était exprimé en vers et non en prose, l'Inquisition l'aurait laissé en paix.