Public « captif » ? Les ambivalences définitionnelles des actions culturelles en prison pour mineurs
Cette contribution vise à explorer la problématique de la légitimité des activités artistiques au sein d’un établissement pénitentiaire pour mineurs. Dans quelle mesure les multiples actions culturelles, au cœur des politiques publiques d’insertion, bousculent-elles le fonctionnement de l’institutio...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/culturemusees, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Culture et Musées
2018
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Cette contribution vise à explorer la problématique de la légitimité des activités artistiques au sein d’un établissement pénitentiaire pour mineurs. Dans quelle mesure les multiples actions culturelles, au cœur des politiques publiques d’insertion, bousculent-elles le fonctionnement de l’institution carcérale ? Quelles nouvelles dynamiques collectives sont impulsées par l’entrée de la culture en prison ? Cela revient à poser la question de la prison comme lieu de création potentielle, de ceux qui ouvrent un espace à l’art en détention, ainsi que du public de ces interventions. L’enquête qualitative par entretiens a révélé combien les pratiques artistiques sont traversées par une pluralité de tensions et d’incohérences entre services et cristallisent des enjeux de définition des identités professionnelles. Nous faisons l’hypothèse que les médiations culturelles participent au renouvellement des stratégies d’appartenance à des univers professionnels idéologiquement opposés et que les représentations du public mineur emprisonné sont au cœur des tensions observées. |
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